F. Blondiau, Triomphe de l'énergie morale (1912)
“ Jardin d'enfants M. Et cette dénomination répondait bien à son rêve : plonger l'enfant dans un milieu expressément créé pour lui, dans une atmosphère tiède, douce, sereine; il voulait les champs, les jardins, la culture, les fleurs, des plantes d'utilité et d'ornement, l'élevage des animaux domestiques. Son jardin serait une colonie enfantine où des occupations appropriées, des jeux, des chants, entretiendraient la joie et feraient de la première existence de l'enfant une idylle du travail. ”
