Résumé

Élie Périer La Première enfance, guide hygiénique des mères et des nourrices… (1897)

Si on veut une nourrice intelligente et qui ait le plus de
qualités avec le moins de défauts possible, sans se départir des conditions qu'elle doit remplir par ailleurs, qu'on cherche ce type idéal: on y gagnera que l'enfant aura des soins éclairés, comme complément du lait, qui est surtout ce que l'on cherche.
On n'est pas obligé de prendre une nourrice qui se grise, qui tue ou qui vole, mais qu'on ne craigne pas de donner à l'enfant une ânesse ou une chèvre: il ne sera ni plus dégénéré, ni plus capricant.
Source : Gallica

Élie Périer La Première enfance, guide hygiénique des mères et des nourrices… (1897)

Avantages pour la mère d'allaiter son enfant. — Il est d'observation que la femme qui nourrit son enfant se rétablit plus promptement de ses couches que celle qui se soustrait à ce devoir, laquelle est plus exposée à des accidents et à des misères, pour ne pas dire à des maladies graves. Je ne veux pas évoquer ici le préjugé suranné du « lait répandu », qui, à en croire les matrones, serait « capable de tout ». En détruisant l'harmonie, en rompant le lien qui unit étroitement la grossesse et l'allaitement, on crée chez la femme un état anormal dont on ne peut prévoir les conséquences.
Source : Gallica

Élie Périer La Première enfance, guide hygiénique des mères et des nourrices… (1897)

Souvent même, l'enfant, que la vue des choses extérieures tient éveillé la plus grande partie du jour, ne se réveille pas de toute la nuit. Dans la journée, un seul sommeil de quelques heures, entre deux tétées, au milieu du jour, à la maison ou à la promenade, suffira.
A mesure qu'il grandit, l'enfant se sèvre lui-même du sommeil comme du lait : semblable en cela au laboureur, il se rapproche de la nature, s'endort dès qu'il est nuit et s'éveille de grand matin.
Source : Gallica

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