Élie Périer, La Première enfance, guide hygiénique des mères et des nourrices… (1897)
“ Si on veut une nourrice intelligente et qui ait le plus de qualités avec le moins de défauts possible, sans se départir des conditions qu'elle doit remplir par ailleurs, qu'on cherche ce type idéal: on y gagnera que l'enfant aura des soins éclairés, comme complément du lait, qui est surtout ce que l'on cherche. On n'est pas obligé de prendre une nourrice qui se grise, qui tue ou qui vole, mais qu'on ne craigne pas de donner à l'enfant une ânesse ou une chèvre: il ne sera ni plus dégénéré, ni plus capricant. ”
