J. Gauneau, Éducation physique et morale des nouveau-nés… (1867)
“ Mais laissons ces considérations aux hommes compétents et revenons au plus vite à l'éducation morale du nouveau-né. De même qu'en vous occupant sérieusement de l'amélioration physique de l'homme dès sa naissance, vous travaillez pour l'avenir ; de même, si vous voulez, pour l'avenir, avoir des hommes meilleurs, c'est dès le berceau qu'il vous faut commencer. C'est alors que l'enfant n'a ni idée, ni volonté, ni caprices; que son cerveau ne perçoit que des sensations sans pouvoir les analyser; c'est alors, disons-nous, que doit commencer son éducation morale. ”
