Achille Dehous, Lettre à une mère sur l'alimentation du nouveau-né (1861)
“ Assurément, son cœur n'accueillera jamais une telle pensée. Seulement le monde,, toujours si empressé autour d'un berceau, toujours si prodigue de conseils qu'on ne lui demande pas, a doté de tant d'appréhensions illusoires, d'absurdités, d'histoires ridicules, cette ressource si précieuse pour le nouveau-né, qu'ici encore les jeunes mères incertaines, sans direction, ne se décident qu'à la dernière extrémité à réclamer d'une autre ce que la nature leur a refusé. On met d'abord en avant le tempérament, la constitution, la pureté physique de la nourrice. ”
