Étienne Golay, Hygiène et éducation de l'enfance… (1889)
“ Si nous nous attachons à mettre les mères en garde contre leur sensibilité, contre leur tendresse, c'est parce que nous sommes persuadé que ces sentiments, lorsqu'ils sont exagérés, ou plutôt lorsque leurs effets ne sont pas tempérés par la raison, par le jugement, sont nuisibles à l'intérêt véritable de l'enfant. Si nous faisons plus appel à la fermeté des mères qu'à leur zèle et à leur dévouement, c'est que ces dernières qualités sont innées dans le cœur de la plupart des mères, tandis que la fermeté nécessaire pour bien élever leurs enfants, leur fait généralement plus ou moins défaut. ”
