Résumé

C J Deneuville Un mot sur la femme-mère, sur la manière d'élever les enfants… (1868)

Avec l'éducation, on fait l'homme de bien, le bon père, l'honnête homme, le laborieux ouvrier, le riche charitable, le dévoué citoyen, le savant, le héros ! Le mot sublime de l'éducation résume en lui l'immense bien qu'il représente : le présent et l'avenir des familles, le présent et l'avenir des empires.
L'éducation de l'homme doit commencer au berceau ; son cerveau alors est apte à recevoir et à conserver indéfiniment dans l'avenir, et jusqu'au terme le plus reculé de la vie, toutes les impressions qu'on y veut reproduire.
Source : Gallica

C J Deneuville Un mot sur la femme-mère, sur la manière d'élever les enfants… (1868)

Il ne faut pas non plus se laisser égarer par des rapports trop souvent mensongers des autres élèves ou par une trop aveugle tendresse, et par conséquent, ne point se hâter de condamner celui qui vient collaborer de toutes ses forces avec nous, pour une si large part, à l'éducation et à l'instruction de nos enfants. Non, il ne faut pas nous dissimuler qu'il est toujours l'appréciateur le plus impartial des qualités et des défauts de ses élèves, et que, quelle que soit son affection pour eux, elle ne descend jamais, comme chez quelques parents, jusqu'à une faiblesse plus que regrettable.
Source : Gallica

C J Deneuville Un mot sur la femme-mère, sur la manière d'élever les enfants… (1868)

La mère évitera avec un soin scrupuleux de faire peur à son enfant pour s'en faire obéir ou pour arriver à triompher plus facilement de son opiniâtreté ; car, outre qu'elle n'atteindrait pas le but qu'elle se propose, elle exposerait son enfant à de sérieuses maladies, et elle imprimerait dans sa jeune imagination de ces terreurs qui, loin de s'effacer, grandiraient avec lui et troubleraient fréquemment son repos, son sommeil, et ne le quitteraient plus un instant de sa vie.
Source : Gallica

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