Charles-Joseph-François Richard, Essai sur l'éducation physique des enfants du premier âge… (1829)
“ N'appelez pas à nourrir votre enfant la femme que de tristes passions ont tourmentée; celle, par exemple, qui vient dans votre maison pour fuir les ennuis qui l'assiègent dans la sienne, soit l'inconduite d'un mari, soit le dérangement de ses affaires ; une telle femme reportera tristement sa pensée sur les maux pour lesquels elle se sacrifie peut-être vainement. Que la nourrice soit saine de cœur; si elle n'est pas d'un bon naturel, le lait ne peut être bon même physiquement; le lait, on le sait, a, sur les qualités morales de l'enfance, une influence qu'on ne peut contester. ”
