Résumé

Joseph Mathieu Ladevèze Mémoire sur l'éducation physique des enfants… (1821)

On ne doit pas regarder le lait d'une femme grosse, comme malsain par lui-même; cependant, dès qu'une femme se sent enceinte, elle doit cesser d'allaiter, parce qu'en cet état elle est obligée de fournir à l'entretien de deux êtres vivans : l'embryon ou le nourrisson en souffriront, peut-être l'un et l'autre; mais à coup sûr la nourrice en sera fatiguée, elle doit donc cesser d'allaiter.
Source : Gallica

Joseph Mathieu Ladevèze Mémoire sur l'éducation physique des enfants… (1821)

Il faut, quand les gencives sont douloureuses,
les humecter avec quelque chose de mucilagineux et de relâchant, comme la crème de lait, le beurre frais, le miel, la moelle de veau : ce n'est que dans les cas extrêmes qu'il faut avoir recours à l'instrument tranchant pour diviser la gencive, et donner issue à la dent; mais ceci est hors des attributions de la mère ou de la nourrice. Il faut avoir recours à l'homme de l'art; j'en dis autant des accidens maladifs qui résultent quelquefois de l'irritation causée sur la gencive par la dent prête à percer.
Source : Gallica

Joseph Mathieu Ladevèze Mémoire sur l'éducation physique des enfants… (1821)

A ces avantages physiques que la mère et l'enfant retirent de l'allaitement maternel, nous ajouterons ceux qu'y trouvent en général les liens de la société naturelle dont le relâchement trop commun peut être attribué, avec fondement, au peu d'empressement que mettent beaucoup de mères à nourrir leurs enfans : l'affection particulière et réciproque de la mère et de l'enfant ne peut qu'y gagner; car une mère qui en est éloignée voit nécessairement décroître sa tendresse, ce sentiment n'est plus entretenu par la continuelle sollicitude qu'exigent les soins nécessaires au nourrisson
Source : Gallica

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