Félix-Séverin Ratier

Résumé

Félix-Séverin Ratier Essai sur l'éducation physique des enfans… (1821)

DANS un siècle où les systèmes et les hypothèses ont fait place à l'esprit d'analyse et d'observation, l'éducation des enfans doit intéresser la société toute entière ; mais c'est à la médecine, surtout, qu'il appartient de diriger, par ses conseils, l'éducation physique, tandis que la philosophie, de concert avec elle, guide les parens dans l'éducation morale. C'est par cette heureuse harmonie, que chaque génération préparant avec un zèle religieux et attentif celle qui doit la suivre, donnera une impulsion progressive
et salutaire à l'espèce humaine.
Source : Gallica

Félix-Séverin Ratier Essai sur l'éducation physique des enfans… (1821)

Puisque notre organisation physique a tant d'analogie avec celle des animaux ; puisqu'il est démontré que les sauvages, dont la manière de vivre se rapproche le plus de la leur, ont généralement une bonne constitution, jouissent d'une santé parfaite, et poussent leur carrière au-delà du terme qu'atteint la majeure partie des hommes civilisés, il n'y a pas de raison pour que nous ne prenions pas dans leurs mœurs plusieurs préceptes pour notre éducation physique.
Source : Gallica

Félix-Séverin Ratier Essai sur l'éducation physique des enfans… (1821)

On pourrait supposer encore, après cela, que je regarde l'éducation physique comme susceplible d'être isolée absolument de l'éducation morale , tandis que, au contraire, ces deux parties ont entre elles une connexion si intime, qu'il est impossible d'en assigner positivement les limites respectives. Pour les parens vraiment dignes de ce nom , l'éducation est une ; elle commence au moment où l'enfant voit le jour, et pour qu'elle soit complète, toutes les parties doivent en être conduites de concert.
Source : Gallica

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