Friedrich Karl Forberg, De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour
“ Puisque nous parlons du suçage nous ne pouvons passer sous silence le corbeau que le même poète, prétend être suceur : « Corbeau adulateur, pourquoi passes-tu pour suceur ? Il n’est pourtant jamais entré une queue dans ton bec. » C’est que, dans l’opinion du vulgaire, le corbeau, disait-on, coïtait avec la bouche ; Pline, du moins le relate : « Le vulgaire croit qu’ils coïtent et qu’ils enfantent par la bouche. Aristote le nie, disant que le baiser, tel qu’on les voit se le donner, est celui que se donnent les colombes. » ”
