Sucage

Définition et enjeux

Friedrich Karl Forberg De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour

Puisque nous parlons du suçage nous ne pouvons passer sous silence le corbeau que le même poète, prétend être suceur :
« Corbeau adulateur, pourquoi passes-tu pour suceur ? Il n’est pourtant jamais entré une queue dans ton bec. »
C’est que, dans l’opinion du vulgaire, le corbeau, disait-on, coïtait avec la bouche ; Pline, du moins le relate :
« Le vulgaire croit qu’ils coïtent et qu’ils enfantent par la bouche. Aristote le nie, disant que le baiser, tel qu’on les voit se le donner, est celui que se donnent les colombes. »
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Portrait de François Rozier François Rozier Cours d’agriculture

La succion, c’est l’auteur qui parle, est l’action de sucer. On suppose dans les plantes, de la part des racines, cette action de sucer & de téter les sucs de la terre ; & comme l’enfent ne tette que pour faire passer le lait dans son estomac afin d’être substanté, de même les racines n’aspirent les sucs de la terre que pour les transmettre au tronc qui est le réservoir commun, d’où ils sont répartis dans tout l’arbre.
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François Lère Les Amers, de leur influence sur la secrétion gastrique et sur l'appétit… (1902)

La perte du suc, mais on peut la restreindre en diminuant les dimensions du cul-de-sac. Quant à la macération, on peut l’atténuer en saupoudrant le pourtour de l’orifice avec une poudre alcaline; d’ailleurs, l’animal lui-même lèche fréquemment sa plaie, dès que le contact irritant de l’acide s'y fait par trop sentir.
Les avantages de ce procédé sont incontestables. Obtenir du suc en tout temps ; le recueillir à l’état de pureté parfaite ; recueillir tout le suc et rien que le suc; pouvoir étudier minutieusement les variations de la sécrétion sous les diverses influences
Source : Gallica

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