Nicolas Andry de Boisregard, De la génération des vers dans le corps de l’homme
“ Il voulut sans doute braver la mort, lorsque sans craindre la pernicieuse fumée de la pipe, il eut le courage de tirer à pleine haleine, un poison plus dangereux que celui de la ciguë. Disons plutôt qu’il faut avoir un corps autrement fait que celui des autres hommes, pour se croire au-dessus des maux qui sortent de cette boëte de Pandore, par l’émission d’une simple poussiere, ou qui avec la fumée d’une pipe, vont porter leur mortelle impression jusqu’aux endroits du corps les plus reculés. Quels assauts ne souffrent point ceux qui commencent à fumer ? ”
