Lebrun, Oeuvres choisies de Le Brun. Élégies… (1828)
“ A l'aide d'un cristal autrefois sable aride, Sur des peuples nouveaux s'il jette un œil avide, Pour confondre ses yeux qu'effraya l'éléphant, Le ciron l'attendait aux confins du néant. Du néant à l'atome il voit l'espace immense; Où l'univers n'est plus, l'univers recommence. ”
