Charles-Joseph de Ligne,
Lettres et pensées du maréchal prince de Ligne
“ Quel sot orgueil de ne vouloir dépendre de personne, pas même de Dieu ! Un grand seigneur de ma counoissance l’appeloit le gentilhomme de là-haut, non par gaîté, mais par aristocratie. Je suis bien aise d’avoir plusieurs chefs pour me conduire, celui de l’Église, celui du Diocèse, celui du couvent, et celui de ma conscience. Je ne me mêle de rien, parce que je suis philosophe. ”
