Albert Baur, Maurice Scève et la Renaissance lyonnaise
“ Tout cela me fait croire que Maurice Scève a abandonné sa ville natale ; et qu’il est mort dans un exil volontaire, oublié et inconnu ; abandonné surtout par les auteurs qui représentaient la littérature officielle, tous catholiques fougueux, et, par conséquent, mécontents du Microcosme et de son auteur. ⁂ La vie de Maurice Scève fut celle d’un homme indépendant, pour qui la littérature ne fut pas un gagne-pain et qui n’écrivit pas non plus pour gagner la faveur d’un prince, comme la plupart des poètes de son temps. ”
