Augustine Bulteau,
Un voyage. Belgique, Hollande, Allemagne…
“ D’autres ne doutent pas que le prince de Conti l’appela en duel dans les fossés du château, et, en lui traversant la poitrine d’un coup d’épée, vengea ses vieilles haines. La fin de Maurice reste enveloppée d’une romanesque atmosphère de secret et de légende, — comme celle de Philippe de Kœnigsmark. Quoi qu’il en soit, Maurice de Saxe partit content d’avoir vécu. Aux dernières heures, il dit : « La vie n’est qu’un songe. Le mien a été beau, mais il est court. » Il avait su, sans peur, sans souci, sans remords, écraser la grappe des joies et en boire le jus rouge. ”
