Jules Loiseleur,
Résidences royales de la Loire…
(1861)
“ Ce sentiment du charme étrange qui s'attache à la situation de Chambord sera partagé par tous les artistes qui visiteront ce château. Au bout d'une longue avenue de peupliers qui porte, comme toutes les routes de cette résidence, un nom illustre, on voit peu à peu poindre et sortir de terre un monument féerique. Au milieu de ce sable aride et de ces bruyères stériles, l'effet est d'autant plus saisissant qu'il est inattendu. Un génie d'Orient, comme l'a dit un poète, semble l'avoir dérobé au pays du soleil pour le cacher dans celui du brouillard et abriter les amours d'un beau prince. ”
