Théophile Gautier,
Quand on voyage
“ Un escalier aux degrés rapides s’y engouffre à travers l’ombre et vous conduit à une salle irrégulière à la voûte sillonnée de nervures, qui était la salle des gardes. — En face de soi, en débouchant de l’escalier, on voit le chambranle et le manteau de la gigantesque cheminée où se chauffaient jadis les soldats, dont les pertuisanes atteintes d’un reflet de flamme brillaient au râtelier. Au fond même de la cheminée, on a modernement pratiqué une porte qui conduit au logis du geôlier ; quelques surveillants vont et viennent à travers cette antique salle des gardes. ”
