Charles Durand, Marseille, Nîmes et ses environs en 1815… (1818)
“ Quoi! un maréchal de France, me disais-je, un vieux guerrier couvert d'honorables cicatrices a donc péri sous les coups d'une horde d'assassins ! Cet homme que l'on traîne dans la fange, c'est le même qui conduisit nos armées à la victoire; qui parvint, par ses importans services, à un poste élevé, qui n'était donné alors que par l'acclamation universelle des braves qui triomphaient sous lui! c'est donc là ce chef ami de l'ordre et de la modération, qui nous répétait sans cesse, dans les murs de Marseille : Il vaut mieux ramener les têtes que de les couper ! ”
