Déprédation

Définition et enjeux

Jules Girardin,  Les Braves Gens (1874)

“ Mme Defert et Marthe souriaient aussi. Quant à Jean, il admirait l'aplomb, l'adresse et l'esprit de son camarade : son cœur nageait dans la joie.
« Mon cher enfant, dit Mme Defert, avec du bon sens et de l'esprit, comme vous venez d'en montrer, on se tire toujours d'affaire. Il n'y a rien d'étonnant ni de fâcheux à ignorer ce que l'on n'a pas eu l'occasion d'apprendre. Puisque vous désirez savoir, chacun ici se fera un grand plaisir de venir à votre aide.
— Parfaitement ! » dit M. Defert, en hochant à plusieurs reprises la tête de haut en bas.
”
Source : Gallica

Jules Girardin,  Les Braves Gens (1874)

“ En vérité, je ne saurais dire au juste quel moment choisissait Mme Defert, ni de quels moyens de persuasion elle se servait, mais elle amena peu à peu son fils à faire cette découverte inattendue,
que nos fantaisies et nos exigences peuvent gêner les autres et leur déplaire.
”
Source : Gallica

Jules Girardin,  Les Braves Gens (1874)

“ Ce qui ne l'empêcha pas de passer dans le monde pour un garçon de mauvaise éducation et de mauvaises manières. Voilà ce que l'avenir réservait à ces trois jeunes messieurs.
Sans lire dans l'avenir, Mme Defert, avec son bon sens ordinaire, avait jugé qu'un enfant prodige est un objet de luxe, dispendieux dans le présent, inquiétant pour l'avenir; et elle avait courageusement fauché la gloire naissante de Jean.
”
Source : Gallica

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