Édouard Dulaurier

Élements biographiques

Portrait de Édouard Dulaurier Édouard Dulaurier Histoire, dogmes, traditions et liturgie de l'Église arménienne orientale… (1857)

Purifiez nos pensées, et faites de nous des temples dignes de recueillir le corps et le sang de votre Fils unique, notre Seigneur et Rédempteur Jésus-Christ, à qui, comme à vous, Père tout-puissant, et à l'Esprit de vie et de sainteté notre libérateur, appartiennent la gloire, la puissance et l'honneur maintenant et à jamais, dans les siècles des siècles. Amen. LE DIACRE. Bénissez-nous, Seigneur. LE PRÊTRE, bénissant le peuple. Que la grâce de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ soit avec vous tous. LES CLERCS. Et avec votre esprit. LE DIACRE. Prions encore en paix le Seigneur.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Dulaurier Édouard Dulaurier Progrès des études relatives à l'Egypte et à l'Orient (1867)

Les tombeaux du champ funéraire de Memphis ont révélé, dans les bas-reliefs et dans le tracé des inscriptions, une finesse de gravure, égale déjà, sous la ve dynastie, à tout ce que l'Égypte fit jamais de plus beau. Ils posent ainsi le problème, plus insoluble que jamais, d'un art primitif, et qui semble être déjà l'héritier de procédés d'une habileté supérieure. L'architecture effraie également l'imagination par la grandeur des pyramides, et inspire les mêmes réflexions par la perfection qu'on remarque dans l'exécution des diverses parties intérieures de ces prodigieuses sépultures des rois.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Dulaurier Édouard Dulaurier Histoire, dogmes, traditions et liturgie de l'Église arménienne orientale… (1857)

Pareillement la lumière du Fils provient de la lumière du Père, et lui est coéternelle. Et comme il n'y a pas d'éclat sans lumière, ni d'image sans original, de même le Père n'a jamais existé sans le Fils, ni le Fils sans le Père ; le Fils étant la splendeur de sa gloire et le reflet de sa substance. La gloire, c'est Dieu, et la splendeur de sa gloire, c'est le Fils. L'original, c'est le Père, et l'image visible de Dieu le Père, c'est le Fils. Voilà pourquoi nous reconnaissons le Fils comme consubstantiel au Père, et coopérant avec lui à la création.
Source : Gallica

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