Anatole de Barthélémy, Progrès des études classiques et du moyen âge… (1868)
“ M. d'Arbois était donc naturellement appelé à rendre compte des travaux qu'a suscités chez nous depuis trente ans l'étude, reprise dans un esprit nouveau, de la philologie celtique. Il l'a fait avec la connaissance exacte de ces travaux et de ceux de l'Allemagne qui y ont puissamment aidé. Sa critique, quelquefois sévère comme celle d'un néophyte, est en général aussi judicieuse que ferme. Une telle critique, d'ailleurs, sera longtemps la condition nécessaire d'études où la pénurie, l'état des documents, les sources plus ou moins suspectes d'où ils dérivent, ont tant de fois égaré la science. ”
