Eugène de Budé, Revue des Deux Mondes
“ Vous êtes bien bon, écrit-il, de penser à moi et de me parler de votre amitié. Ah ! quand on a des amis comme vous, on ne peut plus regretter les grandeurs ! car, sur le trône, on n’a pas d’amis ! Vous avez aussi voulu contribuer à faire révoquer l’injuste arrêt qui nous exile ; je vous en remercie, mais je crains que tout le monde n’y échoue. Qui croirait qu’une nation ou plutôt un gouvernement qui peut disposer de trente-deux millions de Français ait peur des Anglais, et que les froids insulaires commandent à la France de laisser dans l’exil les parens de celui qui a tant fait pour elle ? ”
