Eugène de Budé

Résumé

Eugène de Budé Revue des Deux Mondes

J’ai regretté que la Suisse ne m’ait pas envoyé complimenter, ainsi que l’ont fait toutes les puissances limitrophes ; mais il paraît qu’entre républiques on ne se fait pas de politesses ! »
A la fin de l’année suivante, avait lieu le coup d’État, qui devait amener bientôt le rétablissement de l’Empire. Dans l’été de 1852, Louis-Napoléon parcourt le midi de la France, recevant partout un accueil enthousiaste. C’est alors qu’il prononce à Bordeaux un discours dont le retentissement fut immense, grâce surtout au mot fameux : « L’Empire c’est la paix ! »
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Eugène de Budé Revue des Deux Mondes

Vous êtes bien bon, écrit-il, de penser à moi et de me parler de votre amitié. Ah ! quand on a des amis comme vous, on ne peut plus regretter les grandeurs ! car, sur le trône, on n’a pas d’amis ! Vous avez aussi voulu contribuer à faire révoquer l’injuste arrêt qui nous exile ; je vous en remercie, mais je crains que tout le monde n’y échoue. Qui croirait qu’une nation ou plutôt un gouvernement qui peut disposer de trente-deux millions de Français ait peur des Anglais, et que les froids insulaires commandent à la France de laisser dans l’exil les parens de celui qui a tant fait pour elle ?
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Eugène de Budé Revue des Deux Mondes

Au commencement de 1842, le 6 janvier :
« J’ai, dit-il, bien des remerciemens à vous faire pour la belle carte du canton de Genève que vous m’avez envoyée. Je la trouve encore plus claire que celle que fait l’Etat-major en France.
Je suis bien touché de la proposition que vous me faites, au nom de mademoiselle votre fille, de me copier un des tableaux auxquels je puis tenir ; mais, dans ma position toujours incertaine, je me suis habitué à ne plus attacher de sentimens aux choses inanimées ; car j’en ai trop perdu pour ne pas m’y accoutumer. »
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