Chasse à courre

Définition et enjeux

Edmond Christophe,  Vénerie, louveterie, fauconnerie… (1910)

“ La loi n'a pas défini la chasse à courre, dit M. DUBOSC (Lois et Sports, août-sept. 1909) ; elle l'appelle de nos jours « chasse à courre, à cor à à cris », supposant que la partie de chacun de ces termes est bien connue. Il y a une lacune!. Elle est définie légalement par les Tribunaux de la façon suivante : « La chasse à courre se pratique à l'aide de chiens courants, qui, après avoir levé un gibier, le suivent à la piste en donnant de la voix et l'obligent, après un temps plus ou moins long, à leur tenir tête et à tomber sous leurs dents. » ”
Source : Gallica

Le livre de la ferme et des maisons de campagne… (1872)

“ La chasse à courre est vraiment propre à charmer les sens de l'homme et à le maintenir dans une vigueur salutaire. Qu'y a-t-il en effet de plus impressionnant, de plus émouvant, dans les immenses et majestueuses solitudes d'une sombre forêt, que ces harmonieuses et retentissantes fanfares qui entraînent à la fois l'homme, les chiens elles chevaux? ”
Source : Gallica

Léandre Vaillat,  Ile-de-France, vieille France (1941)

“ On a pu changer l'arme, remplacer l'arc par le fusil, le vieil esprit d'archerie se survit à lui-même dans la chasse à courre. De même que l'archerie tend à la dignité humaine par la considération des insignes, des gestes, des attitudes, de la force physique, des armes et des projectiles, la chasse à courre manifeste un véritable culte pour les belles armes, les habits, le bouton, la meute, les chevaux. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature