Théodore de Foudras,
Les Gentilshommes chasseurs, par le Mis de Foudras
(1860)
“ J'ai connu les plus intrépides et les plus savants chasseurs de France; j'ai suivi leurs meutes vraiment royales; j'ai assisté aux débuchers les plus enivrants, aux hallalis les plus dramatiques; mais je n'ai vu qu'une fois dans ma vie forcer le même jour un cerf, un sanglier, un chevreuil, et c'est chez le curé de Chapaize que je l'ai vu. Convenez maintenant, mes chers amis, que Denis peut raconter, imaginer même tout ce qu'il voudra de ce personnage extraordinaire : il peut se faire qu'il ne mente pas autant qu'il le croit. ”
