Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ Rosen-Aër et la Coliberte, le cœur palpitant d’espérance et d’angoisse, se tenaient auprès de la fenêtre serrées l’une contre l’autre. Les apprentis mirent le baril dehors ; les ténèbres étaient profondes, l’on ne distinguait pas même la blancheur du bâtiment dont la partie basse servait de cachot à Amael. Bientôt, attiré par lui, le baril disparut dans l’ombre ; à mesure qu’il s’éloignait, l’un des apprentis déroulait peu à peu la corde dont le tonneau était entouré ”
