Georges Feydeau,
Le Mariage de Barillon
“ Barillon. — C’est trop fort !... Parce que vous êtes maire, vous abusez de votre privilège pour marier les gens avec leur belle-mère ! Planturel. — Oui, ça, c’est convenu. C’est une erreur ! Barillon. — Une erreur ! Je la connais celle-là !... Il n’y a pas de danger que vous l’ayez mariée avec vous ! Madame Jambart. — Ah ! c’est blessant pour moi, ce que vous dites ! Madame Jambart. — Ah ! je m’en fiche un peu que ce soit blessant ! (À Planturel.) Mais vous allez voir... ! Planturel. — Oui, vous m’attaquerez devant les tribunaux ! Vous essaierez de faire casser le mariage ! ”
