Charles-Benjamin Poisson, Chroniques de l'abbaye royale de Saint-Père-en-Vallée (1857)
“ Sur la fin de son administration, l'abbé de Saint-Père, qui se montra si reconnaissant envers l'archevêque Rodbert, avait été inquiété par quelques uns de ses moines. Il était un rigide observateur des règles; moine dès la plus tendre enfance, il avait toujours vécu d'une manière exemplaire; avançant de plus en plus dans la perfection et versé dans la science de la vie du cloître, l'évêque Fulbert l'avait jugé digne de succéder à Magenard. Il jouissait de l'affection d'Odon, comte palatin, et il avait un tel renom, que Richard de Normandie l'avait pris pour confesseur. ”
