Auguste Jourdier

Résumé

Auguste Jourdier Chronique agricole trimestrielle… (1854-1855)

Si, pour notre part, nous pouvons contribuer à faire faire quelques pas à cette véritable question vitale du progrès à l'ordre du jour, nous nous en estimerons très-heureux. Ce n'est pas la conviction qui nous manquera, c'est la force; mais, en joignant nos modestes efforts à ceux des rédacteurs de ce Recueil qui ont bien voulu compter sur notre concours, nous essayerons au moins de payer notre dette à la cause commune qui se résume pour nous dans cette devise : « Alliance de la médecine vétérinaire avec l'agriculture pratique. »
Source : Gallica

Auguste Jourdier Chronique agricole trimestrielle… (1854-1855)

Si, d'un autre côté, nos éleveurs se piquent d'amour-propre ; s'ils continuent, comme ils le font tous les ans, à se surpasser les uns les autres pour nous montrer des produits de plus en plus beaux, on doit concevoir l'espérance, non-seulement d'avoir cette année un concours exceptionnel, mais encore de voir se jeter les fondements solides d'une lutte véritablement européenne qui pourra exercer une très-grande influence sur les progrès agricoles de notre pays.
Source : Gallica

Auguste Jourdier Chronique agricole trimestrielle… (1854-1855)

Quoi qu'il en soit des essais passés et futurs, s'il y en a, il restera certainement une très-grande lacune à combler, et ce sera là l'objet de mille et mille récriminations. On s'est demandé souvent de quel droit M. Howard avait fait mettre sur sa charrue : « Première au concours d'essai à Trappes. » Il est impossible que le jury ait permis un tel abus ; un succès de dynamomètre n'est pas tout dans une question de charrue.
Source : Gallica

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