Max Ringelmann

Culture mécanique (1918-1921)

Résumé

Max Ringelmann Culture mécanique (1918-1921)

C'est assez dire que la même formule mécanique ne saurait s'appliquer indistinctement à toutes les machines de culture. En fait, si on laboure partout, on ne laboure pas partout de la même façon, ni, à culture égale, à la même profondeur. D'autre part, si le labour tel qu'on le pratique depuis des siècles n'a d'autre but que de mettre le sol dans les conditions les plus favorables à la germination des semences qui lui sont confiées, n'est-il pas permis d'imaginer d'autres moyens peut-être plus efficaces encore pour atteindre le même résultat?
Source : Gallica

Max Ringelmann Culture mécanique (1918-1921)

Traction animale et traction mécanique ne nous paraissent donc pas des sœurs ennemies!
Ce sont, au contraire, deux auxiliaires de l'agriculture destinées à se compléter. Le tracteur mécanique soulagera les attelages d'animaux en se chargeant des travaux les plus lourds et les plus durs. En assurant une plus grande force, une besogne rapide, il permettra d'opérer à temps partout et de faire de plus gros labours qui augmenteront le volume futile de la couche arable.
Source : Gallica

Max Ringelmann Culture mécanique (1918-1921)

Le moteur léger, à grande vitesse angulaire comme celui des automobiles, dont les plus lourds ne pèsent souvent pas 20 kg par cheval, ne peut être rendu stable qu'en surchargeant le bâti avec des matériaux divers, comme par exemple des pierres ou de la terre logée dans des coffres. Quand on veut transformer un de ces moteurs en machine fixe en le boulonnant seulement sur un petit socle, on constate qu'il ne tient pas, car on oublie que, dans l'automobile, la stabilité est assurée par le poids de la voiture
Source : Gallica

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