Alfred Debains

Résumé

Alfred Debains Les machines agricoles sur le terrain… (1893-1895)

On est de suite frappé de voir que la courbe du travail des chevaux s'arrête à la profondeur de 35 centimètres, cela tient à ce que l'on ne peut obtenir en fonctionnement régulier des défoncements continus avec des attelages de chevaux au-delà de cette profondeur. Le cheval est un animal trop impressionnable et trop nerveux, pour pouvoir exécuter comme partie intégrante d'un nombreux attelage un travail exigeant une forte traction, qui ne peut s'obtenir que par l'effort simultané de tous les animaux.
Source : Gallica

Alfred Debains Les machines agricoles sur le terrain… (1893-1895)

L'âge est la partie de la charrue à laquelle sont fixées toutes les parties travaillantes ; il est donc indispensable qu'il soit d'une rigidité parfaite pour résister aux efforts divers de traction, compression, flexion et torsion. Le bois, par son élasticité, paraîtrait la matière indiquée pour résister à ces efforts, mais les bois secs, fibreux, de bonne qualité, deviennent rares. Cette difficulté de rencontrer de bons bois a déterminé la plupart des constructeurs à faire des âges en fer ou en acier.
Source : Gallica

Alfred Debains Les machines agricoles sur le terrain… (1893-1895)

Je n'ai pas parlé d'abord du coutre, bien que ce soit la première pièce travaillante de la charrue, parce que, s'il facilite beaucoup le travail, il n'est pas indispensable à la marche de l'outil, surtout si, comme dans bien des charrues, cette pièce ne peut être réglée convenablement ; car il est certain qu'un coutre mal placé nuit plus qu'il n'est utile.
Le coutre doit trancher la terre verticalement, à une profondeur à peu près égale à celle du labour, pour faciliter le travail du soc et du versoir.
Source : Gallica

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