Alfred Debains, Les machines agricoles sur le terrain… (1893-1895)
“ On est de suite frappé de voir que la courbe du travail des chevaux s'arrête à la profondeur de 35 centimètres, cela tient à ce que l'on ne peut obtenir en fonctionnement régulier des défoncements continus avec des attelages de chevaux au-delà de cette profondeur. Le cheval est un animal trop impressionnable et trop nerveux, pour pouvoir exécuter comme partie intégrante d'un nombreux attelage un travail exigeant une forte traction, qui ne peut s'obtenir que par l'effort simultané de tous les animaux. ”
