Georges Beaurain, Aumale et sa région au XVIe siècle… (1933)
“ « La sente qui tend de la rue du Hamel à l'abbaye, autrement appelée la sente des foyrières » (1-99 ; 2-103 ; 8-178) . Il ne faut pas, comme l'a fait M. Clédat 1 confondre « feurrière » avec « fourrière ». La feurrière, endroit où l'on remise la paille, vient bien du vieux mot « feurre » ou « fouare » (fodru) , comme la « rue du Fouare », à Paris. Fourrière est un mot dialectal, de pratique agricole qui, comme forêt, vient de l'adverbe foris, devenu fors en langue romane. Littéralement, c'est ce qui est « en dehors ». La forêt était en dehors de toute localité, de toute paroisse 2 ”
