Fourrière

Définition et enjeux

Georges Beaurain,  Aumale et sa région au XVIe siècle… (1933)

“ « La sente qui tend de la rue du Hamel à l'abbaye, autrement appelée la sente des foyrières » (1-99 ; 2-103 ; 8-178) .
Il ne faut pas, comme l'a fait M. Clédat 1 confondre « feurrière » avec « fourrière ». La feurrière, endroit où l'on remise la paille, vient bien du vieux mot « feurre » ou « fouare » (fodru) , comme la « rue du Fouare », à Paris.
Fourrière est un mot dialectal, de pratique agricole qui, comme forêt, vient de l'adverbe foris, devenu fors en langue romane. Littéralement, c'est ce qui est « en dehors ». La forêt était en dehors de toute localité, de toute paroisse 2
”
Source : Gallica

D. Bosc,  De la fluxion périodique des yeux et de l’immobilité

“ Desiderata. — Sous ce titre, M. Lafosse examine les lacunes que présente la loi du 20 mai au sujet de la durée de la garantie et de la fourrière. Le délai de la garantie devrait être réduit à trois jours pour la fluxion périodique, et l’amaurose ainsi que la cataracte être réputées rédhibitoires. De cette manière, le vendeur ne serait point responsable des faits devant être imputés quelquefois à l’acheteur, et l’expert ne trouverait plus les mêmes difficultés à se prononcer. ”
Source : Wikisource

Jonathan Franklin,  La vie des animaux : histoire naturelle… (1859-1860)

“ L'hermine est intéressante au point de vue de l'industrie; elle fournit une des plus belles fourrures dont se parent la gravité des magistrats et la coquetterie des femmes. Au point de vue de l'histoire naturelle, les changements de couleur que subit cette fourrure chez l'animal vivant est une des preuves les plus frappantes de l'influence qu'exercent les lieux et les climats sur le vêtement des êtres organisés. Cette preuve s'étend, d'ailleurs, à tous les autres animaux de la même catégorie : les fourreurs distinguent à première vue la patrie des martres, d'après la nature du pelage. ”
Source : Gallica

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