Jules Verne,
Le Pays des fourrures
“ Ces renards, ces martres, ces hermines, ces lynx, ces castors, ces rats musqués, ces visons, ces loups même que le sentiment d’un danger prochain, inévitable, rendaient moins farouches, toutes ces bêtes se rapprochaient de plus en plus de leurs anciens ennemis, les hommes, comme si les hommes eussent pu les sauver ! ”
