“ Elle montre aux passants sa cuisse et ses genoux. Le fard s’écaille et coule aux deux coins de ses lèvres Et, sous le froid qui mord, grelottante de fièvres, Elle essuie en pleurant son épaule en sueur. ”
Fard
Définition et enjeux
Le fard, terme désignant un produit cosmétique ou un élément de maquillage, a traversé les siècles en s’inscrivant dans des discours variés. Des poètes comme Baudelaire ou Nerval l’emploient métaphoriquement pour évoquer l’émotion ou la souffrance, tandis que des auteurs comme Charles-Henry Hirsch décrivent son application concrète, illustrant ainsi une dualité entre usage esthétique et symbolique.
Ce thème, lié aux notions de maquillage, poudre ou carmin, révèle une réflexion sur la beauté, la vulnérabilité et l’artifice, comme en témoignent les textes de Sévigné ou Féval. L’analyse de ces approches diverses permet de saisir l’ambiguïté du fard entre réalité physique et métaphore émotionnelle.
Citations sur le fard
Georges Rodenbach,
Le Règne du silence
“ Par le fard du couchant à peine un peu rosée ; Mais, dormante, elle rêve à d’orageuses mers, Et, somnolente, elle est la grande névrosée En qui se plaint sans cesse un écheveau de nerfs, Fils cachés, fils souffrants ramifiés en elle Et qui parfois en des frissons, en des remous Crispent sa nudité d’une douleur charnelle ! ”
Victor de Laprade,
Œuvres poétiques de Victor de Laprade
“ Dans cet air sombre et lourd qui pèse sur nos villes ; J’ai peine à soulever le fardeau de mon corps ; Courbé sous les douleurs et les travaux serviles, Quand j’aspire à monter, je tombe et je m’endors. ”
Charles-Henry Hirsch, Un vieux bougre
“ J’ sais pas encore... mais ça m’viendra !... Rentrées à la maison de Gaspard, pour tromper leur ennui, elles se coiffèrent. Mlle Rubis accentua de noir le cerne de ses yeux, elle se mit du fard aux joues, de la poudre rose qui sentait le musc, et, sur les lèvres, d’une pâte carminée. Les cheveux en une coque gigantesque, elle s’admira. Alors, sa colère déborda contre Michel qui s’était affranchi des charmes de sa beauté. Elle le raillait de sa faiblesse, à cause de l’énergie qu’il venait de prouver en la chassant, et celle-ci excitait sa rage folle. Mlle Youyou raccommodait un jupon. ”
Charles Baudelaire,
Œuvres posthumes
(1887)
“ « Pour ne pas sentir l'horrible fardeau qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. —Mais de quoi? ”
Gérard de Nerval,
Petits châteaux de Bohême
“ Comme un mal dont je suis victime, Comme un poids jeté sur mon cœur ! Dans le chagrin qui me dévore, Je vois mes beaux jours s’envoler... Si mon œil étincelle encore C’est qu’une larme en va couler ! ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine
“ La tristesse, langueur du corps humain M’attendrissent, me fléchissent, m’apitoient, Ah ! surtout quand des sommeils noirs le foudroient. Quand les draps zèbrent la peau, foulent la main ! Et que mièvre dans la fièvre du demain, Tiède encor du bain de sueur qui décroît, Comme un oiseau qui grelotte sous un toit ! ”
marquise de Marie de Rabutin-Chantal Sévigné, Lettres de Madame de Sévigné
“ Cela ôte l'horreur d'une fièvre continue avec des redoublements et des suffocations, et des rêveries, et des assoupissements, qui composent une terrible maladie. Quel sang! quel tempérament! quelle cruelle humeur de goutte s'est jetée dans tout cela! Quelle pitié que ce sang si bouillant, qui fait de si belles choses, en fasse quelquefois de si mauvaises, et rende inutiles les autres! Enfin, voilà une grande tristesse pour vous tous, et pour vous particulièrement, dont le bon cœur vous rend la garde de tous ceux que vous aimez. ”
Théophile Fredonnet, Un libre penseur, par Théophile Fredonnet… (1879)
“ Je sens mes yeux s'obscurcir; un nuage de sang, seulement, se présente à ma vue. Ma poitrine, haletante, oppressée, refuse l'air que vous m'envoyez. J'étouffe! j'étouffe!. Mon cerveau, troublé par la fièvre et le délire, s'égare, mon cœur bat à peine, et je sens la mort qui l'étreint déjà et l'enserre. dans ses liens horribles et glacés. Oh! je sens ô mon Dieu, que vous exaucerez maintenant ma prière et celle de ma mère!.. Je ressens en moi, malgré les affreuses tortures de la fièvre et les douleurs qui m'oppressent, une espérance et une joie ineffables. ”
“ Le froid fit d’abord éprouver au front ardent de la jeune fille une sensation de bien-être, mais bientôt son corps transi eut une sorte d’engourdissement ; la fièvre, redoublée, mit un flux d’idées folles dans son cerveau. ”
Claude Farrère,
La maison des hommes vivants
“ Elle dormait toujours, du même sommeil terrible, plus proche, certes, de la mort que de la vie. Et sur ses paupières noires, et sur ses lèvres blêmes, et sur ses joues couleur de cendre, et jusque dans le tissu de sa chair très froide, je cherchai d'abord en vain la rougeur, même lointaine et profonde, d'un peu de sang mobile encore dans quelques artères... ”
Louis Reybaud,
La Syrie, l'Égypte, la Palestine et la Judée…
(1839)
“ A ces vagues souffrances succède une longue faiblesse, un complet abattement ; après quoi de violentes douleurs éclatent dans la tête ; un frisson irrégulier court dans les veines, une pâleur morne saisit le visage, les yeux deviennent mous, fixes et ternes. ”
Marie Lafarge, Heures de prison ; A trente ans… (1854)
“ Le soir la fièvre monte de mon coeur à ma tête comme une vague de feu. Je voudrais dormir, mais quel est le sommeil assez profond pour endormir mon âme ! Si mes paupières se ferment, je rêve que je souffre et que la mort, debout derrière mes grilles, les ébranle sans pouvoir les briser. Si, pour échapper aux angoisse du rêve, je commande à mes yeux de s'ouvrir, ma fièvre se rallume, et ma tête se peuple d'hallucinations étranges, jeux bizarres et mystérieux de je ne sais quelle faculté égarée de sa voie. ”
Giacomo Leopardi,
Poésies et Œuvres morales
“ Et quand triste, fatigué, épuisé, je fermais mes yeux au sommeil, ce sommeil, entrecoupé comme par le délire de la fièvre, me manquait bientôt. Ô combien vive au milieu des ténèbres surgissait la douce image ! comme mes yeux fermés la contemplaient sous leurs paupières ! ”
Léonce Depont, Revue des Deux Mondes
“ Tout demeure imprégné d’irréelles couleurs : Mais, comme s’il neigeait quelque impalpable cendre, Je sens une plaintive angoisse en moi descendre Et la douleur du soir se fondre en mes douleurs. ”
Alain-Fournier,
La Femme empoisonnée
“ Et je n’ai pas su te trouver à temps : il ne reste que cette pourriture à embrasser, sur la peau fine dans le creux autour des yeux, et sous le cou, et sur la bouche que le mal de mort a raidie et ouverte comme pour rire. ”
“ Recueille-toi, mon Ame, en ce grave moment, Et ferme ton oreille à ce bourdonnement ; C’est l’heure où les douleurs des malades s’aigrissent ; La sombre Nuit les prend à la gorge, ils finissent Leur destinée, et vont vers le Gouffre commun ”
Amable Tastu,
Poésies Complètes
“ Le jour fuit, la nuit tombe, et ses ombres glacées Ajoutent leur tristesse à mes tristes pensées ! Pour moi, tout est besoin, souffrance, isolement, Mon feu s’éteint, mon corps languit sans aliment, J’ai froid, j’ai faim. ”
Paul Louvet, La vie de Nostradamus (4e édition… (1930)
“ C'est là qu'il se tient assis quand il étouffe entre les draps et n'y peut plus rester. Que de nuits il y passe à suffoquer, l'œil éteint, la bouche ouverte, la peau noire, tout le visage crispé par la souffrance ! ”
“ Tu soulèves la surface de la mer et les seins des femmes. Tu blesses le dormeur de ta blessure blanche. Tu ensorcelles le poison de la tristesse dans le foie de l’homme. Le fou fait sa ronde dans tes rayons. ”
“ Qui me font tressaillir encor dans les ténèbres, Étant restés en moi comme elle les chantait. Une phrase de valse infiniment divine Évoque dans mon cœur triste, quand tout se tait, La respiration faible de sa poitrine. ”
“ Lorsque tu vois un homme au visage fatigué, sois comme le médecin, qui dit d’après le teint : « Un tel est malade de la rate, et un tel du foie. » Dis, toi aussi : Le désir et l’aversion sont malades chez lui ; ils ne vont pas bien ”
Paul Verlaine,
Œuvres complètes de Paul Verlaine…
“ Littéralement leurs, d’un fluide profond Et calmant, d’une fièvre ainsi communiquée Qu’elle va jusqu’à l’âme on dirait fatiguée, Et l’endormant dans un rêve d’aise et d’ébat. Quant aux poignets, que j’insultai d’un propos plat. ”
Léon Gozlan,
Les vendanges
(1853)
“ J'ai des jours affreux, où il fait nuit dans mon âme. Mon corps souffre, languit, désespère. Ma tête s'alourdit, mes tempes palpitent, mes yeux se gonflent de larmes, je tremble, j'ai peur. Tout m'enflamme, tout m'indigne. ”
Christophe Colomb, Vasco de Gama… (1880)
“ Le tourment continuel d'un froid rigoureux et d'une faim pressante, la douleur des plaies causées par la gelée et irritées par le feu, les plaintes, les gémissements des malades, le désordre et la malpropreté de nos vêtements, qui nous remplissaient de dégoût pour les autres et pour nousmêmes, toutes les causes de désespoir réunies autour de nous, et en perspective une mort lente et cruelle, dans une région inhospitalière, loin de toutes les consolations, voilà ce que nous éprouvions à chaque instant de nos longues journées, et de nos nuits plus longues encore. ”
Anna de Noailles,
Les Vivants et les Morts
“ Hérodote. Quand la douleur est vaste, ardente, sans mélange, Quand elle aveugle ainsi qu’un ténébreux soleil, Elle est dans l’eau qu’on boit et dans le pain qu’on mange, Et dans les rideaux du sommeil ! ”
François Rozier,
Cours d’agriculture
“ Les veilles fréquentes & immodérées, les vives passions de l’ame, l’usage des demi-bains, ou des bains trop chauds, ou l’habitude de se chauffer extrêmement les pieds ; l’action subite du froid sur l’habitude du corps, l’impression d’une terreur imprévue, une pluie froide dont le corps se trouve tout d’un coup pénétré. ”
André Baillon, Histoire d’une Marie
“ Celles qui suivent, comme elles sont froides ! La faim d’après minuit gronde au fond de leur ventre. À force de traîner, on ne sait plus qu’on marche. Le sourire vous tombe des lèvres : on a trop mâchonné cette fleur et vos œillades, bon Dieu, ce sont des larmes. ”
Émile Verhaeren,
Verhaeren - Poèmes
“ Par seule ardeur de l’âme enfin, toute la chair. Sauvage horreur de soi si mornement sentie ! Quand notre corps nous boude et que nos nerfs, la nuit, Rivent sur nos vouloirs leurs cagoules d’ennui, Et les plongent dans la fièvre ou l’inertie. ”
W. H. Harrison, Mémoires d'un médecin. Tome 2 (1833-1834)
“ Je contemplais ces ravages avec effroi, lorsque la force du vent me contraignit à tourner la tête de la manière que vous voyez; je ressentis des douleurs affreuses. Je me réveillai, et je m'aperçus avec terreur que mon malheur n'était pas un songe. Ah! 40 MÉMOIRES docteur, quelle calamité ! Qu'ai-je fait pour mériter un pareil sort? Je dois faire peur à voir, n'est-Ce pas? — Certes, vous n'êtes pas beau; mais il y remède à tout. Montrez-moi votre langue...; que je tâte encore votre pouls...Un peu de fièvre : c'est tout naturel. ”
Edgar Allan Poe,
Les Poèmes d’Edgar Poe
“ Cette rougeur, peut-être, était-ce virginale honte (pour telle elle peut bien passer) , bien que son éclat ait soulevé une plus fougueuse flamme dans le sein de celui, hélas ! Qui te vit ce jour de noces, quand cette profonde rougeur te voulut venir, quoique le bonheur fût autour de toi, le monde tout amour devant toi. ”
Jules Claretie,
Une femme de proie : scènes de la vie parisienne
“ Temps maudit où les portes se referment vers les mains tendues, où les espoirs comprimés se changent en haines, où les amours trahis tournent en débauche, où les échappées de lumière deviennent de la nuit. Quelle fièvre te secoue, société, que tu te tournes sur ton lit de malade comme une vieille qui agonise? ”
Samuel Richardson,
Histoire de Miss Clarisse Harlove
“ Après une nuit terrible, elle est actuellement à jurer, rugir, écumer, dans les ardeurs d’une fièvre violente, qui n’a pas besoin d’autre feu pour lui faire éprouver des tourmens plus vifs et plus durables que tu ne lui en destinais dans ta vengeance. ”
Auguste Barbier,
Iambes et Poèmes
(1898)
“ Sur sa couche en désordre et quels bonds et quels cris ! Le silence jamais n'habite en sa muraille ; La fièvre est toujours là le roulant sur la paille, Et promenant, cruelle, un tison sur son flanc ; Ses deux yeux retournés ne montrent que le blanc Ses poings, ses dents serrés, ont toute l'énergie D'un ivrogne au sortir d'une sanglante orgie. S'il n'était pas aux fers, ah ! malheur aux humains Qui tomberaient alors sous ses robustes mains ! Malheur ! la force humaine est double en la démence ”
Edmond de Goncourt,
Journal des Goncourt
“ Une tristesse noire flotte autour de nous. Le soir nous avons les nerfs si malades, qu'un bruit, qu'une fourchette qui tombe, nous donne un tressaillement par tout le corps, et une impatience presque colère. ”
“ Au lieu de me retremper, de me rafraîchir dans un bain de vie, de rappeler à moi les souvenirs ingénus, les douces ironies de mon enfance, les émotions des paysages d’autrefois, simples et tranquilles, je m’enfonçais, chaque jour, chaque heure, davantage, dans cette fièvre mauvaise. ”
Alexis de Valon, Revue des Deux Mondes
“ Nous avons pris, nous, la route fleurie ; nous sommes fous toujours et malheureux souvent ; en revanche on nous dit gais comme le soleil et amusans comme nous seuls. Là le spleen, ici la fièvre : chacun sa part. ”
Sainte-Beuve,
Revue des Deux Mondes
“ La fièvre qui brûlait mon sang, dit-elle, a disparu ; mon cerveau n’est plus affecté comme il l’était autrefois, et l’espérance et la nature descendent derechef sur mon ame soulevée par d’amers chagrins et de terribles orages. Oui ! la nature m’offre encore ses douces et consolantes distractions ! ”
Charles Baudelaire,
Les Fleurs du mal
“ Trouveront dans ce sol lavé comme une grève Le mystique aliment qui ferait leur vigueur ? — Ô douleur ! ô douleur ! Le Temps mange la vie, Et l’obscur Ennemi qui nous ronge le cœur Du sang que nous perdons croît et se fortifie ! ”
Amédée Martel, La grande Chartreuse, ou Ma dernière étape (1862)
“ Un sang nouveau circule dans mes veines ; des voix inconnues bruissent dans mon âme, d'étranges aspirations m'élèvent vers un monde lumineux, fixent mes regards sur d'étincelantes plages; le désespoir s'éloigne. ”
Alphonse Laveran,
Traité d'hygiène militaire, par A. Laveran…
(1896)
“ Les uns, pâles et abattus par l'inanition et le froid, tombaient en défaillance et mouraient au bout de quelques instants, les autres étaient pris d'un frisson auquel succédaient la langueur et une tendance invincible au sommeil. ”
Daniel Defoe,
Aventures de Robinson Crusoé
(1912)
“ Mais, lorsque je me vis malade, lorsque je considérai à loisir la mort s'approchant de moi avec toutes ses angoisses, mon énergie céda à la violence de la fièvre, et je sentis se réveiller ma conscience depuis si longtemps endormie. ”
Raoul de La Grasserie, Les Pensées, poésies (1893)
“ Si je veux enfermer mon âme, La conscience me fait mal, Contre l'esprit le coeur réclame Quand voici la rime souvent A la même rime accouplée Soudain je tressaille en rêvant : Il me semble l'avoir volée. Il m'est impossible surtout De choisir l'expression mièvre, Quand mon sang se soulève et bout, Quand s'allume la grande fièvre. ”
Jean de La Fontaine,
Œuvres complètes de La Fontaine
“ Ayant parlé du pouls, le frisson se presente. Un froid avancoureur s’en vient nous annoncer Que le chaud de la fievre aux membres va passer. Le cœur le fomentoit, c’est au cœur qu’il s’augmente. ”
François Coppée,
Œuvres complètes de François Coppée
“ L’heure très lentement, les réveils pleins d’effrois, Les soins donnés, les pieds nus sur les carreaux froids, Les baisers appuyés sur la trace des larmes, Et la tisane offerte, et les folles alarmes, Et le petit malade à l’aurore n’offrant Qu’un front plus pâle et qu’un sourire plus navrant. ”
Aimé Linas, Les Événements de mai 1871, racontés et jugés par un docteur en médecine… (1871)
“ Près de deux heures, qui nous paraissent une éternité, s'écoulent ainsi au milieu des anxiétés les plus cruelles, que les ténèbrer de la nuit accroissent encore. Je fais appel à tout mon sang-froid, et je m'efforce de calmer les esprits. ”
L. Étienne, Un Retour du réalisme à l’idéal à propos d’un poème de George Eliot
“ Que tes mains soient brûlantes, ta tête en feu, tandis que sur une mer de sable la fièvre t’a étendu mourant, tandis que l’on cerveau délirant voit briller une eau courante, et que ton oreille assourdie sent palpiter tes veines enflammées ! ”
Eugène Sue,
Mathilde, Mémoires d’une jeune femme
(1841)
“ Vous allez être assiégée de terreurs continuelles, votre sommeil sera troublé par d’horribles rêves ; dans le jour, ce seront les diaboliques complications de votre position... enfin... ni le jour ni la nuit vous n’aurez un seul moment de repos ; sans compter que l’avenir est chargé de nuages si sombres, si noirs, si orageux, que vous ne pouvez avoir que les plus funestes prévisions. ”
