Alexis de Valon, Revue des Deux Mondes
“ Quand une femme russe se mêle d’être charmante, et cela lui arrive souvent, il ne faut chercher en aucun pays son égale. Elle a une grace tout-à-fait indéfinissable, tout exceptionnelle, qui ne ressemble en rien à la loyauté espagnole, à la passion italienne, à la rêverie allemande, à la réserve anglaise. Cette grace n’est peut-être pas un don de nature ; mais l’art s’y dissimule à force d’art. C’est un mélange de distinction aristocratique, de finesse grecque et de tact français ; ajoutez à cela que dans ces figures d’une pâleur mate, on dirait qu’un rayon de l’Orient est venu s’éteindre. ”
