M. Antonin Proust, Le Tour du monde
“ Jacques rasé de frais, nous regagnâmes le caïque, qui se tenait frémissant sous les rames, et la mer gémit bientôt sous les coups redoublés. Rien n’est plus gracieux que ces yoles longues et étroites qu’on appelle des caïques ; rien aussi n’est plus élégant que le costume des caïqjis, vêtus d’une simple chemise en soie de Brousse et d’un large pantalon flottant. ”
