Louis de Rouvroy, duc de Saint-Simon,
Mémoires
“ Le duc de Lorraine, tout tourné et dévoué qu’il fût à la cour de Vienne, n’étoit pas homme à négliger les avantages qu’il pourroit tirer de la facilité du régent dont il avoit l’honneur d’être beau-frère, et l’amitié tendre de ce prince pour une sœur avec qui il avoit été élevé, de sa faiblesse pour Madame, qui n’avoit à l’allemande des yeux que pour son gendre et pour sa grandeur. ”
