Résumé

Marie Durand Histoire de saint Vincent de Paul (1868)

Son nom à jamais restera populaire, tous le bénissent ; l'orphelin abandonné l'implore, et, comme un titre de gloire, il est devenu le patrimoine des Filles de la Charité.
L'incrédulité s'incline, l'effervescence des révolutions recule, tous les partis mettent bas les armes : il s'agit de saint Vincent de Paul.
Le temps respecte ses œuvres ; toutes sont debout : les Incurables, l'hospice des Enfants-Trouvés, des
asiles pour toutes les souffrances, les missionnaires, et ces femmes, enfin, triomphe du catholicisme, les Filles de Saint-Vincent.
Source : Gallica

Marie Durand Histoire de saint Vincent de Paul (1868)

« Votre charité est si grande, écrivait à saint Vincent le P. Fournier, recteur du collége de Nancy, que tout le monde a recours à elle. Chacun vous considère ici comme l'asile des pauvres affligés.
C'est pourquoi plusieurs viennent à moi pour vous les adresser, et que, par ce moyen, ils ressentent les effets de votre bonté. En voici deux dont la vertu et la qualité exciteront à bon droit votre cœur charitable à les assister. »
C'était chaque jour que se renouvelaient semblables demandes ; cependant l'inépuisable charité de saint Vincent put parvenir à soutenir tant d'infortunes.
Source : Gallica

Marie Durand Histoire de saint Vincent de Paul (1868)

Le secret, Madame! non, répondit le saint, je ne puis le garder ; j'ai du bien à faire : il faut, pour l'intérêt des pauvres, qu'un si grand exemple de charité soit connu de tout le royaume.
Par sa naissance, saint Vincent de Paul appartenait au peuple ; il aimait à redire qu'il n'était que le fils d'un paysan, qu'il avait autrefois gardé des troupeaux : nulle vie ne va donc mieux à tous les lecteurs. Naturellement on aimera sa bonté ; et qui sait si, après avoir aimé la charité de Vincent de Paul, on n'aimera pas aussi son Dieu ?
Source : Gallica

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