Sophie Gay,
La Duchesse de Châteauroux
(1834)
“ Madame de Chevreuse disait tout ce qui lui passait par la tête. L’était une nouveauté piquante : le roi parut s’amuser beaucoup, et la duchesse, encouragée par l’effet qu’elle produisait, redoubla de folies. Alors l’inquiétude la plus vive s’empara du cœur de madame de la Tournelle ; elle crut madame de Chevreuse destinée à consoler, ou du moins à venger le roi d’un refus qui blessait sa fierté. L’idée de perdre par sa faute l’amour de celui qu’elle adorait la livrait à des souffrances au-dessus de toutes celles qui déchiraient déjà son cœur. ”
