Paul de Musset,
Puylaurens, par Paul de Musset
(1856)
“ Cinq mois de silence m' ont appris que je ne devais plus rien espérer , ni de l' amitié de Son Altesse royale , ni de votre crédit sur l' esprit de M. le cardinal . C' eût été la première fois que le grand ministre eût pardonné . Il mourra sans avoir connu la clémence . Je n' ai jamais douté de votre tendresse pour moi , ma chère âme . Mon tourment le plus cruel est de songer à la douleur que vous aurez ressentie de ne pouvoir pas me sauver , et je frémis en pensant au coup terrible que vous donnera ma mort . ”
