Alfred Bonneau-Avenant, La Duchesse d'Aiguillon, nièce du Cardinal de Richelieu… (1879)
“ Le vide que venait de faire la mort apparaissait à chacun dans sa plus poignante réalité. En voyant entrer ces deux enfants sans leur mère, Mme de Richelieu éprouva la plus cruelle douleur. Mais, à peine s'étaient-ils jetés dans ses bras, qu'elle sentit se ranimer en elle cette flamme de l'amour maternel que rien n'éteint. L'aïeule saurait désormais confondre, dans un même sentiment, le culte qu'elle gardait pour la mémoire de sa fille, et sa tendresse pour ses petits-enfants. Le château de Richelieu, qu'allait habiter Mlle de Pontcourlay, ne ressemblait en rien au manoir de Glénay. ”
