Edmond Bonnaffé, Recherches sur les collections des Richelieu (1883)
“ C'en était fait du « magnifique château de Richelieu ». La bande noire commence sa besogne : les toitures sont éventrées, les fenêtres descellées, les plafonds et les cheminées dépecés, les murs arrachés pierre à pierre; les belles serrures au chiffre du cardinal vont à la ferraille, les boiseries sont brûlées pour en retirer l'or; les tapisseries morcelées, déchiquetées, disparaissent chez les paysans du voisinage ; on retrouve encore çà et là des lambeaux portant les trois chevrons brisés de Richelieu. ”
