Z. Frappaz, Vie de l'abbé Nicolle, vicaire général et chanoine honoraire de Paris… (1857)
“ Le malade les comprit ; prêtre fidèle, il accepta la dernière volonté de son ami, et M. l'abbé Maselet, curé de l'église catholique, fut appelé. Il entendit sa confession; il répandit l'huile sainte sur ses membres; il posa, comme un sceau divin, sur son âme le Dieu qui donne l'espérance, et à ce moment suprême le mourant, heureux, prend la main de son ami, la met sur son cœur, et d'une voix défaillante il lui dit : « Touche là, mon cher « Nicolle, car ce cœur n'est pas encore mort pour toi. » ”
