Gabriel Hanotaux,
La Jeunesse de Richelieu (1585-1614…
“ Ce sont éminemment des qualités sociables. Tout repose sur les relations du monde, sur la confiance qu’on inspire ou mieux encore sur le charme qu’on exerce. Tout dépend d’une fantaisie, d’un caprice du monarque, — il faut répéter le mot, — de sa faveur. Richelieu, dans ce court mémoire, ne parle pas des femmes. Il leur devra pourtant ses premiers succès. C’est elles qui lui ouvriront le chemin. Le jeune prélat élégant, fin, à l’œil clair, dont la robe dissimulait à peine la tournure de cavalier, devait penser souvent à elles. Mais Henri IV vivait encore. ”
