Alfred Maury,
Les Assemblées du clergé en France sous l’ancienne monarchie
“ L’usage ancien de l’église, dit-il, pendant sa vigueur, était que le peuple contribuât par ses biens, la noblesse par son sang et le clergé par ses prières, aux nécessités de l’état et aux occasions de la guerre, et c’est une chose étrange de voir que maintenant on ne demande plus de prières au clergé, qui, selon l’Écriture sacrée, sont le propre et unique tribut qu’on doit exiger des prêtres ; mais on veut extorquer la part que Dieu s’est réservée pour la sustentation de ses ministres, afin qu’ils puissent sans distraction vaquer à son service et intercéder pour les peuples. ”
