Serment à la constitution civile du clergé… (1917)
“ L'Assemblée, dans sa folie de réforme religieuse, malgré les protestations des ecclésiastiques députés, met de côté le pape, rejette la proposition d'un concile national, chasse évêques et curés de leurs diocèses et de leurs paroisses, bouleverse de fond en comble l'Eglise de France, sans que ni celle-ci, ni le pape aient le droit de dire un mot, et elle a l'audace d'affirmer qu'elle n'empiète pas sur le pouvoir spirituel et que, si d'ailleurs les évêques doivent vraiment contribuer à la réforme religieuse, ils n'ont qu'à abandonner leurs droits et à se retirer au plus tôt de bonne grâce. ”
