Émile de La Bédollière,
Histoire de la garde nationale…
(1848)
“ Quoique notre sexe soit taxé de faiblesse et de timidité; quoique nous soyons exclues de l'honneur de la prestation de serment, ainsi que de l'inscription civique, nous osons néanmoins offrir à la patrie nos bras et nos jours; en conséquence, nous vous prions, messieurs, de vouloir bien nous permettre non-seulement de nous inscrire au registre des volontaires de la garde nationale de notre ville, mais aussi de prêter le serment civique d'être fidèles à la nation, à la loi et au roi, et de maintenir de toutes nos forces la constitution du royaume. ”
