Résumé

Louis Chanoine-Davranches La vie sociale pendant la première partie de la Révolution 1789-1798… (1916)

Le Dieu que nous adorons ce n'est pas celui des prêtres, c'est le grand architecte de l'univers, c'est la source unique et pure de tous les biens, c'est le génie tutélaire qui, depuis cinq années veille sur les destinées du peuple français ; c'est lui qui conduit nos guerriers dans le chemin de la victoire..., c'est lui qui répand dans le coeur des despotes l'esprit de vertige et d'erreur, c'est lui qui préside aux délibérations de notre auguste Convention dont les décrets assurent le bonheur du peuple. C'est lui qui crée l'homme libre... Adorons-le, citoyens, adorons-le en nous aimant...
Source : Gallica

Louis Chanoine-Davranches La vie sociale pendant la première partie de la Révolution 1789-1798… (1916)

La dépêche du Ministère de l'Intérieur, qui parvint à Rouen le 23 septembre au matin, présentait une apparence de modération de nature à toucher tous les coeurs : « L'esprit de tolérance et d'humatiité ne doit plus être seulement dans les livres de nos philosophes. Il faut qu'il devienne l'esprit national par excellence. Il n'est plus possible de fixer le bonheur parmi nous que par l'héroïsme du courage, de la justice et de la bonté. C'est à ce prix que le met la République. »
La Municipalité ne se fit pas faute d'annoncer solennellement au peuple de si attrayantes perspectives.
Source : Gallica

Louis Chanoine-Davranches La vie sociale pendant la première partie de la Révolution 1789-1798… (1916)

Citoyens, la tyrannie et l'oppression ont élevé cette Montagne. La Convention nationale ordonne qu'elle soit détruite ; hâtons-nous d'exécuter ce décret bienfaisant. Renversons ce monument infâme consacré aux hommes de sang. Qu'il disparaisse avec eux ; qu'il n'en reste aucun vestige ; que le Français
rendu à lui-même et à la Liberté, ne reconnaisse plus d'autres idoles que la Loi, la Justice et la Vertu, et jurons tous ici que nous abattrons de même tous les scélérats qui voudraient nous opprimer encore et ramener parmi nous le règne de la Terreur.
Source : Gallica

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