Résumé

Louis de La Bordère Lettre à M. le marquis Voyer-d'Argenson… (1834)

Voyez ce qu'a produit votre association des droits de l'homme sous votre patronage, sous celui de ce nouveau Valérus qui s'est appuyé sur votre opinion comme sur une garantie publique, ainsi que le chevalier aux éperons d'or, et ce savant européen qui se plaît moins à contempler les astres, à suivre leurs révolutions, qu'à défendre avec vous sur l'arène d'une association d'où sont sorties tant de calamités. J'honore le talent, mais j'en réprouve l'abus.
Source : Gallica

Louis de La Bordère Lettre à M. le marquis Voyer-d'Argenson… (1834)

Je vous plains, car je vous vois bien malade , ainsi que vos auxiliaires.
Pour nous, monsieur le marquis, nous nous en tenons à l'antique souveraineté que des circonstances douloureuses ont ramenée parmi nous. Vous applaudirez un jour à son résultat, et vous jugerez qu'il n'y a eu ni séduction , ni usurpation en plaçant Philippe d'Orléans sur le trône ; vous serez même forcé de convenir, monsieur le marquis , que l'organisation sociale et politique a pris, dès ce moment, un Caractère de vérité qui doit donner de la sécurité aux hommes qui aiment leur patrie !
Source : Gallica

Louis de La Bordère Lettre à M. le marquis Voyer-d'Argenson… (1834)

Vous me saurez gré de vous faire rentrer dans le devoir qu'elle impose à tout homme qui veut vivre en société ; il a fallu , monsieur le marquis, ce frein à la corruption humaine. Vous dites que le premier de tous vos sermens est d'obéir à la souveraine volonté du peuple vous croyez, donc au pouvoir du serment? je vous en félicite , vous me rassurez, et m'étonnez, car la violation du serment est une impiété , et le parjure jamais ne s'absout de son crime. Mais à mon tour, je vous demande où est la souveraineté du peuple
Source : Gallica

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