Résumé

Ulysse Pic Discours de M. Ulysse Pic au banque d'Autun… (1847)

Comme avénement d'un principe ;
Comme avénement d'un parti.
Le principe, nous le saluons de toutes nos sympathies ; le parti, c'est différent. (Rires et applaudissements.)
Nous autres hommes du progrès, amis illimités de toutes les libertés possibles, nous ne pouvons oublier que le parti qui se présente à nous sous le couvert de la réforme électorale est le même qui, pour nous servir des expressions d'un de nos amis, a abaissé la souveraineté de la nation par la loi de régence , étouffé la liberté entre Tes murs des bastilles et étranglé la presse avec les lois de septembre.
Source : Gallica

Ulysse Pic Discours de M. Ulysse Pic au banque d'Autun… (1847)

Quant à moi, je ne vois dans la réforme qu'on propose qu'un but, celui d'ouvrir la voie aux nouveaux partis qui veulent arriver ; qu'un résultat, celui d'étendre encore davantage la plaie de la corruption. (Bien! bien ! c'est cela.)
Il y a en effet au sein du pays une jeunesse intelligente et saine qui vit loin de la honte du temps, qui est libre et pure, qui se passionne pour les idées généreuses et qui entretient le feu sacré au sein du pays. Elle est l'espoir de la démocratie française, le sourire de l'avenir.
Source : Gallica

Ulysse Pic Discours de M. Ulysse Pic au banque d'Autun… (1847)

Ainsi le travailleur vous répond : donnez-moi des conditions égales et des chances pareilles ! — Oui, messieurs , des conditions égales et des chances pareilles , c'est là ce que nous-réclamons. C'est que l'Etat, qui est le père de la famille , nous traite tous comme ses fils ; c'est que chacun, dès l'origine, trouve à sa portée un capital et des instruments, afin que la hiérarchie sociale s'établisse dans l'avenir, non plus selon les caprices du hasard et de la naissance, mais selon les droits imprescriptibles de l'intelligence et du travail.
Source : Gallica

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